Selon un article de cyberpresse, une dame en congé de maladie pour dépression majeure, s'est fait couper les vivres par son assureur (Manulife) qui base sa décision sur des photos sur Facebook la montrant sur la plage ou en train de fêter, au lieu d'être triste et déprimée!
Dire que dans les années '70 on s'attendait à des machins comme des caméras de surveillance pour nous contrôler. Dans les faits, on contribue nous-même à nourrir la bête.
"Big Brother", c'est nous!
Comme on peut le comprendre par cette anecdote, l'interprétation de notre vie privée peut se faire dans tous les sens. Alors une dame qui tente de s'en sortir se fait blâmer de le faire. Il suffit d'un peu d'info personnelle et d'un peu de mauvaise foi de la part d'une compagnie qui ne veut pas payer, et vlan!
La divulgation d'infos personnelles est souvent une vulnérabilité pour le vol d'identité. Mais là, on le voit bien,c'est un acte légal, posé en toute impunité, basé sur une interprétation de faits divers, ayant un impact sur la vie de quelqu'un aussi dramatique qu'un vol !

